Ville au reflet d’esprits,
Empilée, comprimée, quelques animations…
Une lumière perçant les champs de béton
D’une architecture parfois majestueuse, parfois rude et précaire.
La ville se monte à grande vitesse,
Dans un chaos ne réclamant qu’à faire naître l’ordre invisible,
L’asphalte déroulant sa course folle,
Tapissant la terre pour montrer le chemin.
Tournant de gauche puis de droite,
Pour finalement se perdre dans les méandres
De ce labyrinthe de fer et de pierres.
La nature n’y est qu’ornement,
Tenant le second rôle
Caché par ce que certains nommeront le génie humain.
Pourtant respiration des hommes,
Elle n’est plus que loisir et passe-temps.
Des rayons chaleureux associés aux ténèbres opaques
Se posent sur l’esprit précédemment tumultueux.
Les formes hideuses disparaissent, se fondent
Pour disparaître sous les assauts de la lune Tubal-Caïnne,
Une forme d’harmonie,
Un chant d’outre-monde,
Inonde la ville des esprits endormis.
