Contemplation, Poésies

48. Souffle du printemps

·David

Ce matin-là, où la lune dansait sa révérence à l’oiseau sifflotant,
Au-delà de me rappeler le temps du printemps,
Ont déposé en mon cœur un parfum enivrant.

Durant les longues nuits d’hiver,
Quand le froid et la solitude érodaient doucement mon être,
L’oiseau chantant,
Venant se rappeler à ma mémoire,
Sifflotait le chant de la vie, d’une mélodie aérienne.

Mort d’un cycle dont l’histoire restera figée dans la beauté glacée,
Ces matins-là ne portaient plus aucun chant.
Seule ma mémoire me suppliait de rester vivant pour renaître au prochain printemps.

 

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