Le jour, je me glisse dans tes yeux,
M’y perdant, amant silencieux.
Mon âme doucement se balance,
Dans ce regard qui me dispense.
Les heures et les mots s’effacent,
Laissant nos silences sur leur trace.
Je me nourris de ton sourire,
Dans l’extase qui nous inspire.
Baigné dans les rayons de ton rire clair,
Mes lèvres s’humectent de ton air
Où ta joie, comme une source pure,
Se déverse en mon âme souhaitant vivre entièrement ton aventure.
Te sentant triste, mon cœur bascule dans l’ombre,
Au creux de ta chambre, où les peines s’encombrent.
Dans l’étreinte de mes bras, je te murmure tout bas
Ces mots qui guérissent : « Plus rien ne te blessera. »
Je t’offrirai ce monde que tu n’as jamais eu,
Ces trésors d’amour, ces moments inattendus.
L’amour que tu mérites, celui auquel tu aspires,
Je te le donnerai, pur, sans le moindre soupir.
Dans cet air que nous partageons désormais,
Nos âmes s’enlacent dans un souffle parfait.
Vieillissant ensemble, enfin réconciliées,
Dans cette danse éternelle des retrouvailles sacrées.
Sous les voûtes du temps qui doucement s’écoule,
Nos cœurs battent à l’unisson dans cette houle.
Et dans ce refuge où nos destins s’assemblent,
L’amour nous berce, nous protège, enfin nous rassemble.
Voici un de mes très ancien poème, retrouvé dans un cahier oublié et jamais diffusé, écrit en juin 2009
