Que de vies traversées, de routes prises, de chemins perdus
Tant de sourires épars, de larmes semées, de mots dispersés.
Je ne puis me souvenir de chaque instant,
et pourtant j’ai voulu les enfermer dans ma mémoire.
Mais elle n’est pas un coffre-fort
ouverte au vide, offerte aux vents du temps,
ma moisson de sourires, de larmes et de paroles s’est envolée.
Alors, chaque jour que Dieu me donne ici-bas,
dans les eaux vives de ce présent éternel,
je bois à lentes gorgées
toutes les secondes que le monde m’offre,
et je donne en retour
ce que chacun me donne à son tour.
dans les eaux vives de ce présent éternel,
je bois à lentes gorgées
toutes les secondes que le monde m’offre,
et je donne en retour
ce que chacun me donne à son tour.
Ce que je souhaite, ce que je veux n’appartient qu’à moi.
Le vide est à nous deux.





Laisser un commentaire