Celui que l’on ne nomme pas,
Qui demeure las tandis que
Les bruyants traversent la frontière entre vie et trépas.
Celui qui contemple la rosée,
Celui que la douceur protège de la lassitude,
Tandis que l’autre le regarde, sans comprendre.
Celui qui parle aux arbres,
Celui qui ne sera jamais seul ici-bas,
Lui, il ne connaît pas la solitude.
Les autres, eux, errent dans une souffrance sourde,
Seuls, accablés par une lassitude infinie.
Mort, désir, solitude,
Ainsi se dessine la vie de ces êtres las.




