Me revoilà avec mes pensées.
La dernière avait été publiée en octobre 2025… une éternité, me semble-t-il.
Comme vous le savez, chers lecteurs fidèles, j’écris dans des carnets quasiment chaque jour, et les pensées que je vous livrais sur ces pages étaient des fragments de ces écrits. Quelques petites pièces donnant parfois prétexte à une lecture audio et un bout de podcast condensé, jamais diffusé sur le podcast officiel mais seulement visible sur les désormais nombreuses pages de VoiePoetique.com, un peu plus de deux cents tout de même.
Dorénavant, je vais en changer quelque peu la forme, si vous le voulez bien.
Je vais aller plus loin que le fragment, quand le cœur m’en portera ainsi. Je vous livrerai ma pensée du jour sans fragmentation, complète et pleine, témoin de ma philosophie soufflée à vos bouches de lecteurs gourmands. Je vais transformer l’espace de ces pensées en confidences profondes et intimes qui seront comme des poésies plus proches de la philosophie que d’un chant, mais qui demeureront des champs infinis pour les esprits ayant soif de profondeur et d’éternité.
Allons-y :
Quand je pense à la servitude, cette façon d’être naturelle qui ne devrait être que pour Dieu.
L’homme ne devrait se soumettre qu’à ce qui dépasse le chant de son âme, rien de plus.
Pour le reste, il devrait marcher le cœur léger dans la vie qui lui a été donnée, pour un temps.
Cadeau allumant toutes les lumières du ciel, faisant pousser l’herbe grasse dans les champs, laissant la musique résonner dans toute la vastitude d’un univers si fascinant.
Sans cette vie, pourrais-je seulement mettre tout cela en mouvement ?
Comme figé tout cela serait, sans vie.
Sans personne pour contempler, pour admirer l’œuvre, existerait-elle ?
L’observateur fait naître et rend vivant l’observé.
Sans le premier, le second ne serait rien.




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