Ses bras ont enveloppé mon âme,
Je ne m’attendais plus à sentir sa flamme.
Pensant que cette vie n’était peut-être pas la nôtre,
L’attente fut longue, si longue,
Que je me suis pris à rêver à la vie des autres…
Les cœurs tristes diraient que ce ne sont que des mots,
Couverts de pierres,
Ils pavent leur quotidien morne et étroit.
Mais nous, nous marcherons sur le fil de leurs pensées limitées,
Conjuguant et dansant jusqu’au sommet de nos âmes,
Pour fleurir l’espace entre les pierres de notre chemin.
Telles des lumières éternelles,
Ils ne peuvent que nous regarder,
Jalousement, depuis les abîmes du temps,
Incapables de saisir l’éclat de notre amour qui perdure.
La photo en illustration n’est pas libre de droit. Elle a été prise lors d’une de mes excursions savoyardes, sur le Parmelan.




