J’ai distillé les peines et tes larmes,
Transmuté l’éclat des rires et de nos joies,
Nous avons gouté l’absinthe à la coupe de la sagesse,
Enivrant nos esprits des mystères de nos jours et de nos nuits.
L’amitié véritable, ne serait-ce pas cela ?
J’ai distillé les peines et tes larmes,
Transmuté l’éclat des rires et de nos joies,
Nous avons gouté l’absinthe à la coupe de la sagesse,
Enivrant nos esprits des mystères de nos jours et de nos nuits.
L’amitié véritable, ne serait-ce pas cela ?